Nous pouvons maintenant dire avec fierté que le skateboard a traversé les frontières. En plus de se répandre dans le monde entier, il a mis en contact des personnes de différentes cultures et a influencé l’architecture, la mode, la musique, l’art et d’autres nombreux domaines.

Depuis que le skateboard a commencé vers les années 50 et 60, il a tellement évolué et s’est développé si largement qu’il est officiellement reconnu comme sport olympique. Nous partons de la Californie, l’état par excellence du skateboard, comme en témoigne le site web de la même ville de San Diego où un guide local des skateparks nous est présenté et que nous sommes obligés de visiter en tant que touristes, certains très réputés par des skaters professionnels. Ça vous intéressez? Vous pouvez y accéder en cliquant ici.

Skateboarding-rue-graffiti-bracelet-bois-miniature-MinimumBoards

Si nous nous éloignons de la Californie, nous constaterons que dans certains pays, le skateboard a été un “outil d’union sociale”. C’est ce que définit Lamono Magazine sur son site Web où son article “Un recorrido por el mundo: el skate como herramienta de unión social” (Un voyage à travers le monde: le skateboard comme outil de l’union sociale) parle d’initiatives promues par le skateboard dans des pays qui pourraient nous coûter cher. Nous parlons de pays comme l’Inde, l’Afghanistan, l’Ethiopie… à Moscou. L’objectif? Réaliser une société meilleure. Comment? Notre initiative préférée est “No School. No Skating” qui, comme son nom l’indique, est une exigence essentielle du patinage. Le sport n’est pas seulement encouragé, mais aussi l’éducation.

En tout cas, on peut aller encore plus loin. Le skateboard est présent même dans les pays où, en raison de son climat, de sa situation économique, sociale ou politique, la dernière chose à penser, ce serait de penser que le skateboard y est important. Nous parlons de pays comme l’Irlande, le Kenya, l’Egypte, les Philippines, le Brésil, la Finlande, entre autres. Enfin, nous avons un groupe de pays où il est en train de balayer, comme le Japon ou la Corée du Sud, où ils développent leurs propres marques. Si vous souhaitez plus d’information, nous vous recommandons les liens suivants:

https://mpora.com/action/skateboarding/countries-growing-skate-scene/

https://www.vice.com/en_us/article/a3ykez/hell-and-marble-inside-south-koreas-skate-scene

Enfin, la photographie a été très importante lorsque nous parlons de cette culture de patineur. Grâce à elle, nous pouvons apprécier à quel point les autres aiment le skate,  comment sont les patineurs de différentes régions du monde et en même temps, le partagent avec d’autres. Dans ce cas, le photographe s’est démarqué, Jonathan Mehring, qui a commencé à patiner et il a fini par se consacrer à la photographie. En 2015, il a sorti un livre où vous pouvez en savoir plus sur son travail, disponible ici. En plus d’avoir son propre site web.

Skatepark-soleil-porteclés-bois-miniature-MinimumBoards

En bref, le skateboard et la culture du patineur ont traversé les frontières et ont permis à de nombreuses personnes de différentes régions du monde d’être en contact, et c’est possible uniquement grâce à quelque chose si unique que la passion d’un sport.

Minimum Boards veut que cette passion continue à se répandre. Pour cela, nous vous proposons des accessoires en forme de bracelet, collier et porte-clés avec des planches à roulettes miniatures, différents bois (acajou du Pacifique, ébène d’Afrique, amarante amazon et autres bois exotiques) et des envois partout dans le monde entièrement disponibles. Ne jamais abandonnez-vous la pratique d’un sport comme le skateboard!

Cookies

Utilizamos cookies propias y de terceros para mejorar nuestros servicios y mostrarle publicidad relacionada con sus preferencias mediante el análisis de sus hábitos de navegación. Si continua navegando, consideramos que acepta su uso. Puede cambiar la configuración u obtener más información aquí.

ACEPTAR
Aviso de cookies
×